Online 7/7j 24/24h
Tél.: 09 53 46 02 28
Retrait magasin
du mardi au samedi de 16h à 19h
20 Rue Cantin
92400 COURBEVOIE


Acces rapide
Accès rapide :
Marques
Recherche
Votre panier
Offre de la Semaine
Newsletter
Inscrivez vous à notre newsletter.
Je m'abonne
Je me désabonne



Accueil
> Audio Numérique > DAC & ADC > Vaughan Interface & convertisseur (Modèle d'exposition)

Vaughan Interface & convertisseur D/A M2TECH
  Retour


DAC & ADC


Vaughan Interface & convertisseur (Modèle d'exposition) M2TECH


Le DAC Vaughan 384 / 32 est très innovant et demande donc quelques explications pour l’explorer en détail.
5 889.00 €  
2 490.00 € 
Dont Eco-participation : 1.00 EUR
en stock

Quantité  


Même s’il est agréable de penser un convertisseur comme un câble numérique connecté à une puce Delta-Sigma, les choses, en réalité, sont bien différentes. La conversion d’un signal numérique vers l’analogique signifie aussi le transfert de ces informations (ordinateur, CD ou périphérique réseau) au convertisseur en matière de volume, bande passante, « noise shaping » (forme de bruit), etc, etc, augmentation de la résolution (par le mode asynchrone de conversion ou le suréchantillonnage) pour piloter la sortie de la puce Delta-Sigma qui produit le signal en courant analogique nécessaire vers les modules de filtrage passe-bas I-V. Chaque calcul demande un accroissement du nombre de bit pour réussir ces opérations sans perdre de la résolution. L’utilisation d’une résolution inférieure entraîne une augmentation de la distorsion.

Le Vaughan opère un suréchantillonnage du signal d’entrée à la valeur à laquelle le processeur travaille. Cette valeur peut être 705.6 kHz ou 768 kHz suivant la fréquence d’échantillonnage en entrée. Le suréchantillonnage est une opération qui consiste à augmenter cette valeur autant que possible sans affecter la qualité du son. A l’inverse, le mode asynchrone est un processus qui, selon comment il est effectué, peut affecter la qualité du son. A la limite, n’importe quelles opérations qui utilisent l’interpolation ou encore jouent sur les courbes peuvent être considérées comme suspectes.

Nous savons que l’utilisation de deux ou plusieurs convertisseurs augmentent le rapport signal bruit. La règle est que chaque convertisseur augmente le rapport signal bruit de 3 dB. Mais utilisant plus d’un convertisseur donne aussi aux concepteurs plus de possibilités de travailler sur le signal numérique sans l’affecter. En utilisant 4 puces par canal en mono (ce qui fait 8 au total en stéréo). Chaque module de conversion est alimenté avec le même signal, mais avec des temps d’arrivée différent, ils sont séparés 1⁄4 de période. Cela signifie que la somme des 4 données numériques en sortie pour 1 canal ne saute pas d’un échantillon à l’autre, il retombe vers la valeur suivante en douceur réduisant le phénomène d’aliasing en restant en dehors du bruit numérique. C’est le même résultat obtenu par un filtre anti-aliasing implanté dans le circuit de sortie avec des résistances et des capacités. Mais avec cette voie, nous obtenons le même résultat sur l’ajout de résistances et de capacités, simplement par des règles mathématiques appliquées au domaine du numérique. Nous évitons tous les problèmes inhérents aux composants : qualités, tolérances et défauts diélectriques.

Le jitter est le principal problème dans le numérique, nous devons donc le garder le plus bas possible. Le Vaughan utilise deux horloges très hautes performances TCXO (Temperature Compensated Chrystal Oscillators) avec une grande précision et très bas niveau de bruit de phase. Pour exploiter au moins leur capacité, elles sont alimentées par des régulateurs à très faible bruit dans le but de ne pas injecter de jitter par l’alimentation. Nous savons que des concurrents utilisent des oscillateurs compensés ou même au rubidium comme horloges. Nous pensons que ceci est un gaspillage, un argument marketing car dès que cette horloge super stable rentre dans le processus (buffer, logique d’ouverture, et FPGA), elle souffre du phénomène de jitter que produit son alimentation. A moins que nous utilisions une alimentation à très faible bruit pour chaque circuit qui utilise ses horloges tout en surveillant leur chaleur afin de réduire les bruits thermiques, il n’y a aucun sens à dépenser de l’argent pour de telles horloges. De plus, les gens ne devraient pas confondre le bruit de phase et la stabilité. Tandis que le premier affecte seulement le jitter, la seconde affecte, elle, l’établissement à long terme des notes, ce qui ne gêne absolument pas l’utilisateur.

Le transfert en haute définition et la conversion des données numériques seraient bien inutiles si le circuit analogique était trop bruyant donc déformant pour conserver la qualité des signaux d’origine. Pour cette raison, le Vaughan utilise des amplis-op qui sont spécialement conçus pour préparer les signaux avant d’être transférés aux circuits de conversion. Ils ont un niveau très bas de distorsion comme un très bas niveau de bruit et fonctionne en Classe A (alors que la plupart des amplis-op travaillent en Classe B, avec montage pour linéariser la reproduction de bas niveaux). Tous les autres composants, passifs, sont tout aussi importants. Nous avons donc choisi des résistances basse inductance et haute puissance MELF pour un meilleur rendu sonore comme le choix de capacités au polypropylène Wima. Mais tous ces efforts seraient vains si l’alimentation ne suivait pas. Le Vaughan utilise deux circuits de régulation pat étage, avec des filtres intermédiaire et des régulations à bas niveau de bruit.

Pour réduire les effets du courant, le Vaughan possède une batterie LiPo de grande capacité. Elle est gérée par un système de contrôle et chargeur intégré. Lorsque la batterie n’est pas en charge, le système coupe ce système de contrôle et l’unité est alimentée par la batterie.

Le Vaughan peut opérer jusqu’à 384 kHz. Les entrées S/PDIF (comme son compagnon professionnel AES/EBU) peut traiter les signaux 192 kHz seulement. Pour dépasser ces limites et donner à l’utilisateur tout le potentiel de ses performances, le Vaughan offre deux entrées par standards : 2 S/PDIF par RCA, 2 AES/EBU par XLR qui peuvent être configurées de deux façons : en stéréo, ou en dual mono, comme on le fait dans le domaine professionnel et qui s’appelle Dual- AES. Même si nous ne connaissons pas de sources numériques capables de transférer du 384 kHz sur des connexions Dual-AES, nous savons que certains appareils comme le lecteur DCS est capable de délivrer du 192 kHz sur ces dernières. De plus, le Vaughan est livré avec une entrée I2S et un port USB 2.0 asynchrone, capables deux tous d’accepter un signal 384 kHz/32 bits (nous devons nous rappeler que les entrées S/PDIF ne peuvent délivrer que du 24 bits).

Le Vaughan bénéficie d’un étage de sortie analogique type « single-ended » symétrique afin de maximiser ses capacités. Les sorties symétriques sont en mode différentiel, comme le sont les originaux en provenance du convertisseur directement (sans circuit additionnel). De plus, un amplificateur est inclut dans l’appareil avec un jack de 6.35 mm placé sur la face avant. Cet amplificateur est un véritable petit amplificateur comprenant des transistors de puissance supplémentaires. Il est capable de délivrer des haut niveaux pour des casques basse impédance avec une réserve suffisante pour tous casques, même les plus difficiles. Son impédance de 10 ohms convient aussi bien pour des casques basses et hautes impédances.

Quelque fois, il est mieux de conserver la longueur la plus courte possible pour garder la meilleure qualité sonore du système. Avec le Vaughan, il est possible de configurer un système hifi avec juste un ordinateur, ou un CD et un amplificateur de puissance et une paire d’enceinte. En fait, le Vaughan comprend un réglage de volume numérique, un réglage droit/gauche, aussi bien qu’un inverseur de phase et un « mute ». Les niveaux de 2.7 Vrms sur les sorties asymétriques et 5.4 Vrms sur les sorties symétriques sont capables de piloter n’importe quel amplificateur. Une élégante télécommande donne accès à toutes les possibilités du Vaughan depuis son fauteuil. Le grand afficheur indique, à l’utilisateur, les informations du fonctionnement de l’appareil.

Sans aucun doute le Vaughan est ce qui se fait de plus abouti à ce jour en matière de DAC pour la musique dématérialisée.


audioaxe.com © tous droits réservés
powered by Boutique en ligne Boutique en ligne